Giugno 13, 2024

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A soli due anni, questo bambino può risolvere problemi di matematica

A soli due anni, questo bambino può risolvere problemi di matematica

Il est originaire de Commack, aux États-Unis, et son premier mot est le chiffre sept. À deux ans à peine, il sait additionner, soustraire, multiplier et diviser comme un grand de CE1 avec une facilité déconcertante. Ses parents, très fiers, ont retransmis ses prouesses sur les réseaux sociaux. Si sa chaîne youtube Devanlovesnumbers comptent 2 540 abonnés, son compte Instagram compte 841 000 followers et son compte TikTok 1,2 million d’abonnés.

Devan a déjà été interviewé dans l’émission de Kelly Clarkson pour The Kelly Clarkson Show en novembre dernier. Il a ensuite été auditionné pour America’s Got Talent, l’équivalent américain de La France a un incroyable Talent, où il a subjugué le jury.

Un génie plus que précoce

« Il n’est jamais trop tôt pour commencer à enseigner les chiffres à vos enfants, affirmait Duane dans Long Island Press. Devan en est la preuve, et nous voulons simplement inspirer les enfants, les parents et les futurs parents sur le fait que lorsque vous commencez dès le plus jeune âge, c’est le résultat que vous obtenez. » Dès ses 4 mois, Devan a manifesté cette passion insolite pour les mathématiques. Lorsque son père, Duane, lui mettait des émissions d’apprentissages non consacrées aux mathématiques, Devan se mettait à pleurer. Ses parents l’ont donc encouragé dans cette voie et Devan a donc développé une nette préférence pour ses problèmes mathématiques sur son petit tableau blanc Velléda, que pour ses autres jeux. Forts de cette expérience, ses parents ont mis au point un livret d’activités pour intégrer les mathématiques dans la routine des plus petits.

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«C’est un intérêt déconcertant»

«C’est un intérêt déconcertant pour un enfant de 2 ans de considérer les mathématiques comme un jeu», commente Augustin, professeur particulier de mathématiques. «Cependant ses capacités ne sont pas anormales, étant donné la plasticité du cerveau d’un enfant. Si jeune, Devan ne pouvait pas être bloqué par rapport à l’abstraction, car il est en train de construire son rapport au réel, dans lequel ses parents lui ont fait intégrer les chiffres. Jouer avec les chiffres c’est comme jouer avec des cubes pour lui.» «Un aspect intéressant de l’histoire de cet enfant c’est qu’il a développé un rapport serein et habituel aux abstractions. Or le principal problème qu’on a avec les élèves aujourd’hui qui ont des blocages en maths, c’est qu’on n’a pas réussi à leur faire comprendre cette abstraction au primaire, qui passe souvent par la notion de fraction. S’ils ne comprennent pas cela, c’est fini, ils bloquent en maths tout le reste de leur scolarité. On n’est pas nul ou bon génétiquement en maths ; c’est une question de formation du cerveau. »