Luglio 6, 2022

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Il reste encore plus de 9 000 espèces d’arbres à découvrir, estiment des scientifiques dans une étude

Des chercheurs ont estimé que le nombre d’espèces d’arbres sur Terre est plus élevé que celui actuellement connu, selon une étude publiée lundi 31 janvier, avec plus de 9 000 espècesàces quideracoient uv. “Estimer le nombre d’espèces d’arbres est essentiel pour guider, optimiser et prioriser les effort de préservation des forêts sur le globe”, ces travaux soulignent (in inglese), pubblica la rivista dell’Académie Nationale des Sciences des Etats-Unis (Pnas) e altri partecipanti alle scienze scientifiche.

Quelque 64 100 espèces d’arbres ont déjà été répertoriées. Mais selon ces travaux, dont les estimations s’appuient sur une base de données plus complète et une méthode statistique plus avancée qu’auparavant, le nombre total d’espèces serait d’plus’environ 73 de 300. soit 14% Cela significa qu’environ 9 200 espèces n’ont pas encore été découvertes.

De façon générale, environ 43% de toutes les espèces se trouvent en Amérique du Sud, suivie de l’Eurasie (22%), de l’Afrique (16%), puis de l’Amérique du Nord (15%) et de l’Océanie (11%), selon l’étude. De la moitié aux deux tiers de toutes les espèces déjà connues se trouvent dans les foreste umide tropicalis o subtropicali, sur les cinq continents, estiment les chercheurs. Une grande partie des espèces restant à identifier devraient ainsi se trouver dans ces régions, où moins de relevés sont effectués.

Par ailleurs, seules 0,1% des espèces sont présentes sur les cinq continents. L’Amérique du Sud presenta la proporzione la plus élevée (49%) d’espèces endemiques, c’est-à-dire uniquement présentes sur ce continent. Et près d’un tiers des espèces mondialis sont qualifiées de rares par les scientifiques, avec une faible population et se trouvant dans des régions limitées. Ces espèces sont ainsi plus vulnérables à une minace d’extinction.

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“Ces résultats soulignent la vulnérabilité de la diversité des espèces d’arbres dans le monde”, écrivent les auteurs de l’étude, notamment face à “l’utilisation anthropique de la terre et au climat futuro”. Ainsi, “perdre des régions de forêts contenant ces espèces rares aura un impact direct et potentiellement de long terme sur la diversité des espèces au niveau mondial”. Les relevés d’espèces sont un travail de très longue haleine et presenten de nombreux défis, notamment d’accès à certees régions o même de cohérence d’identification, plusieurs botanistes pleefanté mére mére mére exemére.