Ottobre 1, 2022

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en quoi consiste nel programma qui met en commun la santé humaine, animale, et les ecosystèmes ?

lA Nouvelle-Aquitaine va proponer une déclinaison régionale du program “One Health”. Spiegazioni avec Gilles Bœuf, consigliere regionale della Nouvelle-Aquitaine professeur de biologie alla Sorbona Université et ancien presidente del Museum national d’Histoire naturelle, incaricato del dispositivo.

Gilles Boeuf : « La région est déjà l’une des plus impactées en France par le changement climatique. »

Hervé Chassain / « Sud Ouest…

lA Nouvelle-Aquitaine va proponer une déclinaison régionale du program “One Health”. Spiegazioni avec Gilles Bœuf, consigliere regionale della Nouvelle-Aquitaine professeur de biologie alla Sorbona Université et ancien presidente del Museum national d’Histoire naturelle, incaricato del dispositivo.

Gilles Boeuf : « La région est déjà l'une des plus impactées en France par le changement climatique.  »
Gilles Boeuf : « La région est déjà l’une des plus impactées en France par le changement climatique. »

Hervé Chassain / «Sud Ouest»

La Région Nouvelle-Aquitaine a décidé d’innover autour d’un program mettant en avant un concept «One health: une seule santé». Pouvez-vous nous en expliquer les fondements ?

Il concetto è lanciato per le Nazioni Unite avec l’Organizzazione mondiale della santità (OMS) nel 2002, sotto il titolo: approche intégrée systémique et unifiée de la santé publique, végétale, animali ées, éaux, chelmen nationalaires. Ce projet a débuté lors du précédent mandat d’Alain Rousset, presidente di regione, via Neo-Terra dédié à la transition écologique et énergétique et Ambiente, comitato scientifico regionale sul cambiamento climatico diretto dal climatologue Hervé le Treut. Dans le projet Neo-terra, il est peu question de santé publique.

Pourquoi la Région Nouvelle-Aquitaine s’empare-t-elle de ce program, et comment ?

Le 1ehm Ottobre 2020, j’ai participé au lancement One health au national plan, la Nouvelle-Aquitaine va proponer une décinaison régionale de cette approche, et c’est Françoise Jeanson, médecin, vicepresidente del Conseil régional de Nouvelle de la Requisition santé qui m’a demandé de le prendre en charge. La volontà politica è la. Pourquoi la Nouvelle-Aquitaine ? Parce que la région est déjà l’une des plus impactées en France par le changement climatique. Nous allons Beginr à mettre en évidence les caractéristiques de la Nouvelle-Aquitaine qui est très engagement dans l’agriculture, l’élevage, la pêche, la chasse et beaucoup d’industries liées au vivant. On va enfin cesser de travailler « en silos » pour s’engager dans une logique transversale, la médecine, la pharmacie, les vétérinaires, le droit, l’économie…

Quelles sont les conséquences de cette pratique de savoirs «en silos» o cloisonnement que vous avez l’air de condamner?

Cela nous a conduits par exemple à mal gérer le Covid. On sait de façon à peu près sûre que le coronavirus qui nous touche depuis plus de deux, provient au départ d’une chauve-souris asiatique, avec laquelle, logiquement, nous ne devions pas entrer en contact, mais comva enme nohi son , nous avons été attaqués par ses agent pathogènes. Le “One health” significa toute la santé, la nature est un ensemble, en détruisant les forêts, on détraque les écosystèmes et su devient vulnerables.

Par où allez-vous beginr pour entreprendre de soigner la région Nouvelle-Aquitaine ?

Nous sommes en train d’élaborer un program qui va s’appuyer sur un bilan de la santé végétale que l’on presentera à la fin de l’année, animale e umano de la région. Quelles sont les maladies de la forêt aujourd’hui en Nouvelle-Aquitaine ? Quid de la presa di canard in ripetizionedes bovini tubercolari très présentes dans les départements ? Quell’état des lieux autour de la maladie de Lyme trasmise par les tiques et qui est particulièrement presente nella regione. Et la santità umana nella regione? Où en est-on de l’antibiorésistance chez nous, sachant qu’il ne s’agit pas seulement des antibiotiques que nous avalons lorsque nous sommes malades, et utilisés à tort et à traverssi, de mais queval aus nous mangeons de la viande par esempio, déjà chargée en antibiotiques. Tout est lié.

Quels moyens développer pour mettre en cohérence tous ces impacts sur notre santé global, sachant qu’il ya des enjeux économiques, sociaux ?

Après l’état des lieux il faudra des propositions, faire en sorte que nous arrivions à faire travailler ensemble et en bonne intelligence, des médecins avec des vétérinaires, des pharmaciens, des biologists, des mathématiciens, sociologues les chis, élaborer tous ensemble un program di ricerca comune. Sans oublier le fait essentiel de communiquer avec les professionnels, les industry et le grand public. Il faut que les gens qui ne se connaissaient pass se mettre à travailler ensemble. Il y aura beaucoup d’initiatives partecipatives. Associare la ricerca, la comunicazione e la pedagogia.

« Nous allons apprendre à concilier les sciences de l’écologie, de l’environnement, de l’évolution pour comprendre l’émergence des nouvelles maladies »

Quels sont les problèmes particuliers à la Nouvelle-Aquitaine que vous avez déjà identifiés ?

L’antibiorésistance, les tuberculoses bovines, les pestes de canard, les pesticidi et le lien avec les cancersla question de l’eau, Ly fondamentale, la maladie de me surreprésentée… Il ya forcément une relationship entre nos concitoyens et la nature, avec le fait qu’on a modifié l’écologie… On va voir apparaître desoccurence pent qui nousj pré ‘hui, dont beaucoup sont transportés par les moustiques, les tiques, le Crimee-Congo notamment, déjà presente in Spagna. Nous allons apprendre à concilier les sciences de l’écologie, de l’environnement, de l’évolution pour comprendre l’émergence des nouvelles maladies, voire empêcher leur survenue, notamment les zoonoses, ces virus qui passent de l’animal homme Cinq maladies nouvelles sont répertoriées dans le monde chaque année, dont trois sont d’origine animale.

Le Covid est un bel esempio di zoonosi…

En effet, le Covid a pour origine un animal sauvage, la maladie de Lyme, une tique. Mais les deux n’auraient pas dû rencontrer l’homme. Pour en revenir au One health, il faut se souvenir qu’au début de la pandémie de Covid, les médecins ont refusé de voir que les coronavirus étaient déjà connus des vétérinaires, or, ils ont été carsrément. À tel point qu’il a fallu un an avant qu’un vétérinaire n’intègre le Conseil scientifique… Ce qui en dit long sur le cloisonnement. Se l’on se souvient de la première campagne de vaccination, au départ, il n’était pas envisagé que les spécialistes de la santé animale y participent. Pourtant, les médecins en France ne devraient pas oublier qu’au XIXe siècle, su s’appuyait sur les sciences vétérinaires avant de se tourner vers les guérisons humaines.

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