Luglio 6, 2022

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Découverte de la plus grosse brique de la chimie de la vie dans un disque protoplanétaire

Il ya presque onze ans et déjà, en utilisant le réseau de radiotelescopio Alma (Array Atacama Large Millimetro/Submillimetro) al peperoncino, des astrofisici avaient mis sur le devant de la scène le disco protoplanetario de l’étoile Oph-IRS 48 situato nell’ambiente 444 années-lumiere du Soleil dans la costellazione d’Ofiuco. « Oph » se réfère à la constellation Ophiuchus dite du Porteur de serpents, et IRS significa fonte infrarosso come Futura l’expliquait dans un articolo dont nous reprenons en partie le contenu aujourd’hui. Des osservazioni, effectuées au moyen du VLT (Telescopio molto grande) de l’ESOavaient montré avant Alma que l’on était en présence d’un disque percé d’un trou central sans doute créé par une planète invisibile dont la massa était estimée à dix fois celle de Gioveà moins qu’il ne s’agisse d’une autre étoile.

Les osservazioni ultérieures d’Alma avaient alors révélé en lieu et place de l’anneau que les radioastronomes s’attendaient à voir unae structure en form de noix de cajou dont il devint rapidement évident qu’il s’agissait très probablement de la preuve watchingnelle qui faisait jusqu’ici défaut à un modèle avancé en 1995 par Pierre Chiatta alors en poste au Laboratoire d’Astrofisico de Marsiglia (Lam) et par son collega Joel Sommeria alors du Laboratoire des écoulements géophysiques et industriels de Grenoble (Legi). Ce modèle avance que des tourbillon gazeux géants sont responsables de la capture et du confinament des poussières contenues dans le disque de gaz qui entoure l’étoile, ceci avec une telle efficacité que la formazione de comete et même de planètes deviendrait possibile. Suppongo l’existence de tourbillons anticycloniques, les seuls capacis de survivre sans être déchirés par la rotation du disque.

Futura avait demandé à Pierre Chiatta a cette époque de nous parler plus en détails du modèle qu’il avait proposé avec Joël Sommeria et des problèmes qu’il est censé résoudre en cosmogonia planétaire, ce qu’il avait fait dans une interview exposée en due articoli .

Oph-IRS 48 et l’esobiologia

Aujourd’hui, c’est plutôt l’esobiologia qui est concernée par de nouvelles osservazioni faites avec Alma et donc à nouveau Oph-IRS 48. Comme l’explique un communiqué de l’Eso, et comme le prouve l’article qui l’accompagne publié dans Astronomia e Astrofisicace sont essentiellement des chercheuses de l’Observatoire de Leiden aux Pays-Bas qui sont à l’origine de la nouvelle découverte, la détection de la plus grande molecola identifiée dans un disque protoplanétaire et, en plus, organic puisqu’il s’agit de méthoxyméthane de formule CH3OCH3.

O il se trouve que cette molécule est un précurseur permanente l’apparition dans des reazioni chimique de molecole prebiotiche de plus grandes tailles pouvant servir à l’apparizione de la vie. Su connaissait déjà l’existence de cette molécule et d’autres rilevanti de l’esobiologia dans des nuage moléculaires où l’on sait que naissent des étoiles entourées de disques protoplanétaires. Mais c’est la première fois que l’on montre que cette molécule peut aussi se retrouver dans un tel disque et donc potentiellement aussi sur des esopianeti Capables de faire naitre et se développer des forme de vie similiires à celles que l’on connait sur Terre.

« Grâce à ces résultats, nous pouvons en apprendre davantage sur l’originine de la vie sur notre Planète et donc avoir une meilleure idée du potentiel de vie dans d’autres systèmes planétaires. Il est très intéressant de voir comment ces résultats s’intègrent dans le tableau d’ensemble », explique d’ailleurs à ce propos, dans le communiqué de l’Eso, Nashanty Brunken, studio en master à l’Observatoire de Leiden et auteure principale de l’étude publiée.

De fait, su s’attend dans les années à venir à ce que la mise en service de l’ELT (Telescopio estremamente grande), bis it costruzione au Chili, nous permettent d’aller encore plus loin dans les études astrochimiques du disque autour de Oph-IRS 48 et plus précisément dans ses régions internes, la où des exoterres apparato versante.

Des molecules prebiotiques e la glassa

Il ya des décennies, l’étude de l’astrochimie des nuages ​​moléculaires et poussiéreux par les radioastronomes s’est révélée surprenante. En plus des molécules d’hydrogène et des poussières silicatées et carbonées, su ya découvert più di 120 molecole organiche semplici. La modulazione de cette astrochimie et les données Observationnelles laissent penser que les poussières s’entourent d’une gangue de glace d’eau dans laquelle ces molécules simples, comme le monossido di carbonio (CO), l’ammoniaca (NH3), il metano (CH .)4), il metanolo (CH .)3OH), le formaldeide (H2CO) tu encore l’acido formique (HCOOH), se form et réagisent entre elles sous l’action des photons ultravioletti des jeunes étoiles nées dans ces nuages.

On sait que les météorites carbonées contienent des molécules organiques que l’on peut considerer comme des briques de la viedes sucre et des acidi aminoacidi notazione. O les météorites se sont formées à partir des poussières dans les nuages ​​moléculaires. Il ya donc toute une chimie prebiotique pouvant conditionner l’apparition de la vie sur des exoplanètes rocheuses qui va des nuages ​​moléculaires aux disques protoplanétaires qui se forment à partir de ces nuages.

Oppure, récemment, on avait que le piège à poussières découvert auparavant dans Oph-IRS 48 par Alma contenait précisément des poussières entourées de glace et c’est dans cette région su molé la pémé évé les .

Comprend donc les déclarations d’Alice Booth, égallement chercheuse à l’Observatoire de Leiden et co-auteure de l’article publié : « Ce qui rend cette découverte encore plus enthousiasmante, c’est que nous savons maintenant que ces molécules complexes plus grandes sont disponibles pour alicenter les planètes en formation dans le disque. Cela n’était pas connu auparavant car, dans la plupart des systèmes, ces molécules sont cachées dans la glace ».

Su comprend aussi égallement celle de sa collègue Nienke van der Marel : « Nous sommes extrêmement heureux de pouvoir Beginr à suivre le parcours complet de ces molécules complexes, depuis les nuages ​​​​qui form les étoiles jusqu’aux comètes, en passant par les disques de formation des planètes. Nous espérons qu’avec d’autres osservazioni, nous pourrons nous rapprocher de la compréhension de l’origine des molécules prebiotici dans notre propre Système solaire ».

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