Maggio 23, 2022

Laredazione.eu

Trova tutti gli ultimi articoli e guarda programmi TV, servizi e podcast relativi all'Italia

« Dans les prochaines années, Vladimir Poutine a les moyens d’imposer son ordre du jour »

Faiblesse économique de la Russie

Un climat de peur s’est donc installé en occident, après les diverses manœuvres russes. “Versare autant”, nota Bernard Adam“la Russie est non seulement plus faible sur le plan militaire face aux Occidentaux, mais son économie accusatore aussi d’importantes faiblesses. Cela devrait logiquement calmer les inquiétudes des Occidentaux“, sfumatura-t-il.

De fait, actuellement, dans le Produit intérieur brut (PIB) de l’ensemble des pays dans le monde, les Etats-Unis représentent 25 % de ce total, l’Union européenne 18 % et la Chine 17,4 %. La Russie, elle, se situe à 1,75 %, soit à un niveau dix fois moindre que l’Union européenne ou la Chine. Un titolo di confronto, l’Allemagne se situe à 4,54 %, le Royaume-Uni à 3,26 % o encore la France à 3,11 %.

D’autres chiffres montrent que l’économie russe est en pleine déconfiture. A partire dal 2014, la Russie a connu un ralentissement sensible de sa croissance économique. Oppure 2014, c’est l’année au cours de laquelle la Russie an Annexé la Crimée et a décidé de soutenir les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine. Il s’en est suivi une série de sanzioni economiche décidées par l’Union européenne et les Etats-Unis. Et au même moment, les cours du prix du pétrole ont commencé à chuter.

La Russia è un’economia di affitto, avec ses ressources gazières, pétrolières, minières“, ajute Nicolas Tenzer.”Mais c’est une économie sacrifiée, car elle n’a pas bénéficié de développement profond“.

Il ya donc une faiblesse structurelle‘, renchérit Bernard Adam.

A terme, la Russie est condamnée à disparaitre comme grande puissance

Ainsi, la popolazione russa n’a cessé de s’appauvrir. Le infrastrutture ei servizi pubblici se sont délabrés. L’érosion du pouvoir d’achat, ajoutée à la très impopulaire réforme des retraites, entrée en vigueur en 2019 (passage du début de l’âge de la retraite de 55 à 60 ans pour les femmes et de 60 à 65 ans pour les hommes) ont fait chuter la popularité di Vladimir Poutine.

READ  La guerra in Ucraina: bombardare la Russia

A terme, la Russie est condamnée à disparaitre comme grande puissance”, lancia Nicolas Tenzer“toutes les statistiques ne laissent aucun doute”.

Est-ce pour faire diversion à cette crisi interna que Vladimir Poutine mène cette guerre ? “C’était vrai en 2014″, Analizza Nicolas Tenzer. “L’annexion de la Crimée et les premières incursions dans le Donbass ont eu sans doute un Certain succès sur une partie de l’opinion russe. Aujourd’hui, je ne suis pas sûr que cas ce soit le. La plupart des russes ne veulent pas d’une guerre extérieure“.

Des dépenses militaires russes relativiment faibles

La Russie n’a plus les moyens militaires qu’avait l’URSS, “ce qui devrait logiquement rassurer les Occidentaux‘, analizza Bernard Adam. Les chiffres du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) sont éclairants à ce propos.

En 1989, l’année de la chute du mur de Berlin, les dépenses militaires de l’URSS, s’élevaient à 260 miliardi di dollari, contre 663 miliardi per gli Stati Uniti, rappresentando rispettivamente il 18% e il 46% delle dipendenze militari mondiali.

Par la suite, les dépenses militaires russes connurent une baisse régulière pour atteindre leur plus bas niveau en 1998. C’est Vladimir Poutine, devenu président de la Russie en 2000, qui a relancé à la hausse les dépenses depenste at Russie sommet en 2016, avec 80 miliardi di dollari, per diminuer les quatre années suivantes et se situer a 66,8 miliardi nel 2020, contre 766 miliardi per les Etats-Unis, soit rispettiviment 3,4% et 39% des dépenses militaires mondialis.

Per confronto, l’ensemble des budgets militaires des pays européens occidentaux s’est élevé en 2020 a 300 miliardi di dollari, soit 15% des dépenses militaires mondialis, ce qui représente 4,5 fois plus que le budget militaire de la Russ.

READ  No all'indipendenza in Nuova Caledonia: e adesso?